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Sur le papier et sur le net

Double événement cette semaine pour l'Anjou agricole : la sortie du trois millième numéro et le lancement de son site web. Pour Jean-Marc Lézé, le directeur de la publication, le journal papier et Internet sont complémentaires. Tous deux participent à l'information des agriculteurs.

A 89 % les agriculteurs soulignent l'intérêt de trouver toute l'information agricole dans un même journal.
A 89 % les agriculteurs soulignent l'intérêt de trouver toute l'information agricole dans un même journal.
© AA/Réussir
Avoir associé le lancement du site à la parution du numéro 3000 ne relève pas du complet hasard. Cette coïncidence est voulue et revêt plusieurs sens. Le premier, c’est celui de la modernité des moyens de communication : « l’ère de l’informatique est, de longue date, entrée dans nos maisons, nos entreprises, nos journaux. Elle fait partie de l’univers quotidien de nos enfants. Sans rien renier de sa mission, l’Anjou agricole s’est adapté à cette évolution qui lui a permis de rester compétitif, d’être plus réactif, de mieux maîtriser encore sa chaîne de production, de créer des emplois et de spécialiser son personnel . La création du site web est une suite logique à cette constante adaptation de la formule papier », explique Jean-Marc Lézé

S’informer pour pouvoir décider
La deuxième raison, c’est celle de la complémentarité entre le papier et l’internet. Ce dernier mode d’information s’inscrit dans les nouvelles habitudes, en particulier celles des jeunes, mais sans pour autant faire disparaître Gutenberg d’un simple clic : « le papier restera la base pour l’essentiel de l’information, et ce pour plusieurs années encore », indique encore Jean-Marc Lézé. De plus, poursuit-il, « l’information captée par internet est plus abstraite, elle demande une démarche plus technique et requiert des moyens de transmission équitablement distribués sur l’ensemble du territoire. A ce stade, l’ADSL n’est pas encore partout arrivé dans le département. Il nous importe que ce retard au développement des nouvelles technologies ne lèse pas une partie de nos lecteurs. Assurer à tous une même information, c’est leur donner le pouvoir de décider. »

Une plus grande ouverture encore
L’Anjou agricole sur le net, c’est aussi la possibilité, pour le grand public de prendre connaissance des actions menées par le monde agricole dans différents domaines, notamment celui de l’environnement. « Il me paraît important que toutes les actions conduites par et dans monde agricole soient connues du plus grand nombre alors qu’elles restent ignorées ou sont traitées par le prisme des grands médias souvent éloignés de la réalité du terrain. En ce sens, il en va le rôle de l’Anjou agricole, vecteur de communication, de les faire connaître aux agriculteurs et à l’ensemble des citoyens ». Ce nouveau site est donc celui d’une ouverture plus grande encore. Pour autant, « cette volonté d’ouverture ne se départira jamais d’un principe de base : donner des informations vérifiées, sans esprit de polémique. Il n’y a pas de sujet tabou, mais le souci constant de donner les éléments nécessaires pour que chacun se forge sa propre opinion ». Au risque parfois, de déplaire, convient Jean-Marc Lézé. Qu’importe. « Poser les débats, les enjeux, tels qu’ils existent, avec pragmatisme, sans démagogie, en composant avec des décisions qui sont parfois imposées au monde agricole, voilà la mission que nous nous sommes toujours assignée. Pour ces trois mille premiers numéros. Et au moins pour les trois mille numéros à venir. »
Martine Leroy-Rambaud


La presse agricole départementale : « Une source d’information essentielle pour les agriculteurs de la région »

Une enquête nationale a été réalisée en septembre 2006 par ADQuation sur la place, dans la presse agricole nationale et locale, des journaux départementaux du groupe Réussir, auquel appartient l’Anjou agricole. 350 agriculteurs et 100 viticulteurs lecteurs de la presse agricole départementale ont été interrogés.
Ceux-ci considèrent, à 95 % que la PAD est une source d’informations essentielles et ils apprécient les y trouver au sein d’un même journal. Les aspects réglementaires (Pac notamment) qui y sont traités constituent, pour 92 % d’entre eux, une aide précieuse. Son caractère syndical « trop orienté » est relevé à plusieurs reprises. Les viticulteurs soulignent son manque de spécialisation pour leur domaine. Les lecteurs sont néanmoins très attachés à leur journal qu’ils considèrent « proche des agriculteurs ». Par rapport aux autres supports concurrents, les journaux de la PAD se placent en tête du tableau en ce qui concerne son utilité pour l’activité professionnelle, sa facilité de lecture, son contenu, son style, sa présentation, la pertinence de ses informations, la concision des articles, son plaisir de lecture.


9LYXDB7C.pdf (216.88 Ko)
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La fabrication du journal démarre le lundi avec la conférence de rédaction. Bouclé à 13 heures, le jeudi, le journal sera distribué aux agriculteurs dès le vendredi matin.
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