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Lait
Un système d’élevage économe et 100 % brun

L’association brunes 49 a visité un élevage des Mauges lors de son assemblée générale.

Christian Le Brun et Denis Malinge ont fait le choix de la race brune il y a une quinzaine d’années.
Christian Le Brun et Denis Malinge ont fait le choix de la race brune il y a une quinzaine d’années.
© AA
Le Gaec de la Hardière, à Saint-Laurent-du Mottay, fait partie de la trentaine d’ élevages “pur brunes” du département. Il ouvrait ses portes aux éleveus de la race, à l’issue de leur assemblée générale, le 26 mars.“Nous avons converti rapidement, en trois ans,  notre troupeau de prim’holstein, expliquent les deux éleveurs. Nous avions regroupé deux cheptels et nous rencontrions pas mal de problèmes de fertilité et de cellules.”Le troupeau se compose aujourd’hui de55 vaches brunes, pour 90 hectares.Le Gaec élève aussi des vaches allaitantes.Le choix a été fait d’un système d’élevage économe.Une moindre production, en passant de 10000litres à environ 7 500 litres aujourd’hui.“On pourrait produire plus, mais on n’en ressent pas le besoin”. Des taux intéressants : 35 de TP et 45 de TB.“Grâce aux taux, depuis trois ans, nous obtenons 50 euros supplémentaires par 1 000 litres”, apprécient les associés. Des achats extérieurs limités à la paille et au tourteau de colza. “Nous ne donnons pas de “Vache laitière” à nos animaux”. Pas non plus de produits de tarrissement.Et pour rendre le travail plus facile, les éleveurs adhèrent à l’automotrice à la Cuma de Saint-Florent-le-Vieil. S.H.Manque de génisses

Beaucoup de demandes de génisses  et de vaches en lait, dans l’Ouest, pour peu d’animaux disponibles. C’est le constat que fait la Fédération Brune Ouest, qui organise chaque année, début novembre, une vente à Étrelles (35), en collaboration avec Ouest Génisses. “À cette occasion, nous faisons venir des animaux d’Allemagne. Cela apporte un plus”, explique Nicolas Grimaud, président de Brune 49. Le Gaec de la Hardière a acheté deux génisses d’Outre Rhin, l’automne dernier. 
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