L'Anjou Agricole 24 mai 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Donner plus de valeur ajoutée à ses surfaces

L’agriculteur d’Ombrée-en-Anjou, Eric Petit, produit 125 hectares de cultures en agriculture biologique. Un débouché qui assure une bonne rémunération mais qui demande plus de travail.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Eric Petit préfère travailler avec une bineuse frontale « pour une meilleure visibilité ». Depuis deux ans, il a investi dans une bineuse Hatzenbichler 8 rangs (sur la photo) qu’il a adaptée pour travailler sur 9 rangs pour le maïs et le tournesol. Pour un binage réussi, il recommande de ne biner le sol qu’à 2 ou 3 cm de profondeur pour scalper la plante.
Eric Petit préfère travailler avec une bineuse frontale « pour une meilleure visibilité ». Depuis deux ans, il a investi dans une bineuse Hatzenbichler 8 rangs (sur la photo) qu’il a adaptée pour travailler sur 9 rangs pour le maïs et le tournesol. Pour un binage réussi, il recommande de ne biner le sol qu’à 2 ou 3 cm de profondeur pour scalper la plante. - © AA

« Etre au taquet ». C’est l’état d’esprit d’Eric Petit dans la conduite de ses cultures en agriculture biologique. A Ombrée-d’Anjou (Combrée), l’agriculteur cultive 125 hectares. Tout en bio depuis 2000. Un choix qui lui a permis d’ « augmenter la valeur ajoutée de l’exploitation en maintenant mes surfaces ». Et en diminuant même ses rendements.
Les clés de sa réussite ? « Du bon matériel de désherbage, de la surveillance, des rotations longues, explique Eric Petit. Et beaucoup de travail. »

Toutes ses récoltes sont vendues à la coopérative Terrena. L’an dernier, l’agriculteur a été payé 800 € la tonne pour le lupin et passe à 920 € en 2017, 800 € la tonne pour le colza, 590 € la tonne de tournesol, 450 € la tonne de blé, 320 € la tonne de maïs grain. « Depuis que l’exploitation est en bio, les prix ont augmenté, constate le céréalier. Même si la production augmente, la  demande est toujours plus importante. » Si ces prix attractifs laissent rêveurs, le travail, lui, demeure conséquent. Et l’investissement aussi.

Retrouvez l'intégralité de l'article dans le dossier bio de l'Anjou agricole du 26 mai 2017.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Il y a une réelle envie d’aller de l’avant.

selon Éric Thirouin, secrétaire général adjoint de la FNSEA, à propos de la rencontre du 13 juillet avec le Corena (Comité de rénovation des normes en agriculture)

Le chiffre de la semaine
12 327 €
D’après une étude du réseau AS et des Chambres d’agriculture, le résultat courant moyen par UTA 2017 (Unité de travail agricole) des entreprises agricoles de l’Ouest et du Centre, s’élève à 12 327 euros. Un chiffre en baisse par rapport à 2016.